Le candidat

Jean-Luc FRYDMAN

Candidat aux élections législatives 2022 pour la 17e circ. du Nord.

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Je suis à votre disposition pour répondre à toutes vos questions par email : jeanluc@frydman2022.fr

Jean-Luc FRYDMAN

CANDIDAT

Né le 26 août 1967 (54 ans), 3 enfants

Habite à Douai
Commerçant depuis 1993
Bijoutier à Douai depuis 2017

Mon histoire.

Fortement impliqué depuis toujours dans la vie associative et politique, j’ai longtemps vécu en région parisienne avant de venir m’installer à Douai en 2017 où j’habite et travaille.

La France et ses régions sont pour moi un éternel émerveillement.

Les Hauts de France bien sûr, région à laquelle je suis maintenant si fier d’appartenir et dont je découvre chaque jour un peu plus le charme et la beauté.

L’île de France et sa capitale. Centre aimanté et jacobin de notre pays. Je la connais bien, comme une vieille amie, toujours dynamique et éruptive.

La Nouvelle Aquitaine, région de mes racines maternelles dont le vent océanique a bercé mon enfance.

La Bretagne, espace iodé où avec mes enfants et ma compagne nous avons vécu tant de bons moments.

La Bourgogne – Franche-Comté, terre anciennement espagnole, comme la Flandre, où j’ai vécu pendant mes années d’études horlogères à Besançon.

L’Auvergne – Rhône-Alpes et l’Occitanie, terres contrastées aux grands espaces naturels préservés où j’aime souvent aller me ressourcer l’été.

Les régions du Sud, la Corse et la Provence-Alpes-Côte d’Azur, où le soleil méditerranéen m’a accompagné pendant quelques voyages adolescents.

Et les autres régions, celles bordant la Loire, ou encore la Normandie et le Grand-Est dont je garde également quelques souvenirs d’échappées reposantes en famille.
Seules nos régions et collectivités ultramarines me sont inconnues. J’espère un jour pouvoir les découvrir.

Mais tous ces paysages de France, ce magnifique pays où tout peut exister si on sait ouvrir les yeux et respirer le vent de chaque vallon, ne sont rien sans les habitants qui s’y installent, y travaillent, y vivent et s’y investissent avec cœur et générosité.

J’aime les habitants des Hauts de France. J’aime mon territoire de vie du Douaisis si riche de ses terres, de son courage, de ses traditions, de son histoire millénaire, de son histoire minière, de ses femmes et de ses hommes ouverts et si humains dont les regards fortifient les liens et les cœurs solidaires.

J’aime ce ciel changeant, parfois bas et le lendemain si bleu et si clair. J’aime ces pluies fines venues d’Irlande, traversant la Manche puis caressant les cheminées de briques rouges avant de se poser sur les toits de tuiles ocre. J’aime ces soleils d’été qui réchauffent les ducasses, les rues, les terrasses, les voyettes et les rires des enfants joyeux. J’aime cet accueil inconditionnel et toujours sincère. J’aime ces temps de partage qu’on ne compte pas.

Ici, dans le Douaisis, il n’y a qu’un pas entre le cœur et la parole. C’est vrai, nous sommes parfois un peu trop sentimentaux. Un peu trop affectifs. Mais nous sommes ce que nous sommes. Rien ne fera changer cela. Et c’est tant mieux. Gardons cette richesse et sachons l’offrir sans contrepartie. Car, comme l’écrivait St Exupery, on ne voit bien qu’avec le cœur.

Alors, cette France que j’aime tant, ce Douaisis qui est maintenant mon ancre et ma boussole, je voudrais les associer, ensemble, pleinement, dans cette Assemblée Nationale qui est d’abord et avant toute chose l’Assemblée des Françaises et des Français. Peu importe nos origines, d’ici ou d’ailleurs, peu importe. Tant que l’âme est forte et que l’appartenance à notre pays et à ses valeurs communes sont sincères.

Prendre exemple sur le courageux lion des Flandres et la belle sagesse de la Scarpe et de la Sensée pour représenter notre territoire, telle est ma feuille de route.

A cœur vaillant, rien d’impossible ! Je fais mienne cette devise de Jacques Cœur (XVe siècle) qui résume si bien notre état d’esprit commun et le sens de l’engagement courageux que je souhaite voir flotter, tel un fanal au vent libre et fier, de la flèche de notre beffroi vers l’Assemblée Nationale.

Mon
positionnement politique.

Venant de la droite sociale, je me suis associé à Véronique ROGER, ma suppléante, qui est une femme de gauche.

A nous deux, et avec notre groupe de travail composé lui aussi de femmes et d’hommes d’horizons divers, nous avons échangé sur l’état actuel de la France.

Nous pensons que la société de consommation libérale et financière qui s’est fortement développée depuis l’après-guerre en Europe et dans le monde entier a radicalement changé notre pays, tant sur le plan environnemental, économique et social que sur le plan politique.

Jamais la France n’a été autant divisée et fracturée. Le monde politique l’est également. L’importance des techniques de communication a pris le pas sur la rationalité des débats. La personnalisation affective des leaders politiques a remplacé les visions construites et argumentées de long terme.

Nous assistons à une perte de sens de l’action politique.

Le réel n’est plus pris en compte. Les faits sont souvent déformés et instrumentalisés en fonction d’objectifs électoraux de court terme. Les partis n’ont plus de « lignes politiques » claires. Les « communicants » influencent fortement les décisions prises.

Devant ce constat d’éclatement et de quasi impuissance du personnel politique confronté à une forte croissance des inégalités, il nous semble important de revenir aux fondements de la politique : à savoir la conduite de la cité.

Il nous semble également vital de reprendre notre indépendance vis-à-vis des partis politiques. Nous nommons ce sursaut démocratique : la Nouvelle Indépendance.

La Nouvelle Indépendance est une idée neuve lorsqu’elle explique le monde réel. Elle est neuve lorsqu’elle réunit les consciences libres autour d’un constat, d’une méthode et d’un objectif commun à atteindre.

Ainsi nous ne souhaitons plus appartenir à des mouvements ou à des partis politiques fermés reposant sur des lignes idéologiques devenues trop restreintes. Affrontements et guerres d’egos ne servent à rien. Conquêtes du pouvoir et stratégies de maintien au pouvoir ne constituent pas un idéal démocratique.

Au contraire, la Nouvelle Indépendance se construit d’abord par l’écoute. Puis, par un regard ouvert et une compréhension éclairée des motivations et des liens systémiques entre tous les grands sujets de nos sociétés (environnement, économie, solidarités, sécurité, santé, éducation, culture, etc).

La Nouvelle Indépendance, pour chacune et chacun d’entre nous, c’est d’abord une liberté individuelle au service de collectifs d’actions choisis. C’est une force vitale et une volonté de toujours agir ensemble avec cœur et raison pour le bien de l’humanité.

Telle est l’idée de la Nouvelle Indépendance. Telles sont les valeurs politiques, républicaines et humaines que nous souhaitons promouvoir en nous présentant aux élections législatives de 2022.

Nos buts sont : l’apaisement de notre société, son humanisation, la recherche de sens national et international ainsi que la sauvegarde de notre environnement.

Ma suppléante.

SUPPLÉANTE

49 ans, Assistante Sociale

Née à Dechy, j’ai habité à Sin-le-Noble, Lambres-lez-Douai, Lécluse puis Esquerchin avant de revenir m’installer il y a quelques années dans ma ville natale. Je suis une enfant du Nord et du Douaisis.

Mes deux grands-pères, l’un français et l’autre polonais, étaient mineurs. Et je me rappelle, déjà petite, avoir accompagné mon grand-père paternel à distribuer le journal “ l’Humanité “, regarder l’Assemblée Nationale le mercredi, coller des affiches électorales pour le parti communiste avec ma tante. Mon grand-père paternel et ma tante ont été membre du conseil municipal de Dechy. L’idée d’arrêter les injustices m’a ainsi accompagnée dès mon plus jeune âge.